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Reconnaître la faim, la satiété, la fatigue et les émotions avant d’agir.
11 journées écrites · 10 textes originaux
Et si le changement ne commençait pas par la force, mais par une attention plus douce à soi ? Voici le journal sincère de David : un chemin de foi, de patience et de petites décisions qui durent.
Les régimes fondés sur la culpabilité promettent souvent une métamorphose rapide. La sagesse propose autre chose : créer les conditions d’un changement progressif, réaliste et profondément humain.
Il ne s’agit pas d’abandonner l’action. Il s’agit de choisir des actions assez douces pour être répétées, assez justes pour nous ressembler et assez solides pour traverser les jours imparfaits.
Reconnaître la faim, la satiété, la fatigue et les émotions avant d’agir.
Avancer par étapes modestes, sans transformer un écart en abandon.
Préparer des repas variés, savourés avec présence plutôt qu’avec peur.
Recommencer aussi souvent que nécessaire, avec foi et bienveillance.
La vraie victoire n’est pas de se vaincre soi-même.
C’est d’apprendre à devenir son propre allié.
— L’esprit de « Maigrir par la sagesse »
Retrouvez ici une version équilibrée des 10 fichiers d’origine : plus courte et plus fluide, sans devenir un résumé expéditif. Les idées essentielles, les expériences concrètes, les chiffres, les repas, la foi et les détails personnels qui donnent vie au récit sont conservés.
Il ne s’agit pas de vouloir maigrir, mais de se mettre en condition pour pouvoir changer.
Je commence ce chemin à 115 kg pour 1,64 m. Autrefois très sportif, j’ai gardé une carrure solide, mais mon ventre me pèse, mon dos me fait souffrir et je m’essouffle trop vite pour chanter comme je l’aime. Le regard des autres et les discours sur la volonté n’y changent rien : je ne veux plus me battre contre mon corps, mais apprendre à prendre soin de lui.
« Maigrir par la sagesse », c’est préparer un terrain favorable, comme on place une graine de tournesol dans une bonne terre, au soleil, puis qu’on l’arrose sans tirer sur sa tige. La patience, la douceur, la foi et la persévérance remplacent la culpabilité et l’excès de maîtrise. Je ne cherche ni la fierté, ni la séduction, ni le regard des autres : je cherche des raisons sincères de mieux vivre, respirer, chanter et retrouver un équilibre durable.
Je remarque aussi que la solitude et le sentiment d’abandon peuvent m’amener à manger sans faim. Ma première pratique sera donc de dédramatiser mon surpoids et de ne plus me juger. M’aimer aujourd’hui — même face aux critiques ou à mes propres doutes — ne m’empêche pas de changer demain ; c’est ce qui me permet de semer encore la bonne graine. Comme dans Le Guerrier pacifique, je veux progresser avec moins d’ego : ni meilleur ni moins bon, simplement plus conscient.
Cette démarche n’est donc pas un régime classique fondé sur la seule volonté. Trop de maîtrise peut finir par déchirer l’équilibre physique et psychologique. Je veux plutôt créer les conditions d’un changement naturel, avec humilité, enthousiasme et modération. Pour moi, cette harmonie touche aussi à la nature, au divin et à Dieu, sans volonté de convertir qui que ce soit.
J’écris d’abord pour moi, mais aussi avec une pensée pour celles et ceux qui connaissent les mêmes difficultés. Pendant cent jours, je raconterai les changements concrets de mon comportement, sans cacher mes faiblesses. Mon défi n’est pas seulement de perdre du poids : c’est de ne plus m’oublier et de devenir un homme qui sait prendre soin de lui.
Aujourd’hui, je choisis une raison profonde et bienveillante de prendre soin de moi.
Une montée juste alterne l’effort et le repos.
On ne gravit pas une montagne en un jour. Si je pars trop vite, je m’essouffle, je me fais mal et je me décourage. Si j’alterne les étapes d’action et de repos, sans jouer au compétiteur ni me comparer, je peux tenir longtemps. Même un joueur endurant connaît des passages moins bons : une légère reprise ou un moment d’égarement ne supprime pas le chemin. La sagesse préfère la continuité à la perfection et laisse une place au plaisir.
En ce début d’été, suivant une idée de ma mère, je découvre le plaisir de préparer moi-même de grandes salades de riz, tomates, thon et œufs, parfois enrichies de ratatouille, de feuilles de salade et d’un peu de vinaigrette. Célibataire, je comprends que cuisiner pour moi est une forme de charité bien ordonnée : ma santé mérite du temps, de l’attention et de la créativité.
Je veux manger assis, sans télévision, radio ni autre distraction, remercier Dieu et savourer chaque ingrédient. Même un steak-frites, une pizza, des chips ou un peu de pâte à tartiner peuvent être abordés sans brutalité : plutôt que tout jeter et provoquer une rupture, je préfère une transition progressive, avec des quantités plus petites et espacées. Je me pèserai une fois par semaine pour ne pas confondre les variations d’eau avec mon évolution. Cette patience alimentaire m’invite aussi à moins courir après le temps dans le reste de ma vie.
Préparer ma salade environ une heure avant le repas éveille mon appétit et renforce le plaisir de l’avoir faite moi-même. Chaque grain de riz, morceau de tomate, de thon ou d’œuf devient plus savoureux lorsque je mange lentement et avec gratitude. Ce n’est donc pas seulement le contenu de l’assiette qui compte, mais le lieu, le rythme et l’état d’esprit dans lesquels je mange.
Je sais qu’il y aura parfois de petites reprises de poids ou des moments moins sages. Ils font partie de la condition humaine et peuvent même servir de pauses sur une longue montée. L’essentiel est que la balance générale penche peu à peu vers une alimentation meilleure pour moi, sans orgueil si je réussis et sans condamnation si je trébuche.
Aujourd’hui, je prépare un repas avec attention et je le savoure sans écran.
Ce n’est pas se forcer à manger moins, c’est retrouver l’envie de vivre mieux.
Après ma lecture quotidienne de quelques lignes de la Bible, je retrouve des notes sur l’équilibre acido-basique et l’« alcalinisation » de l’organisme. J’en retiens surtout une piste simple, sans en faire une vérité médicale ni une obsession : davantage de fruits et de légumes, moins de viande rouge, de sel, de café et de sodas. Je ne veux rien supprimer brutalement. Une salade de julienne de légumes, riz, œufs, thon, vinaigrette et vraies tomates me laisse libre de créer, de varier et de me faire plaisir.
Je découvre aussi l’importance de l’air extérieur et décide de marcher davantage. Après avoir monté pendant environ dix-huit minutes une pente très raide sans échauffement, mon dos — déjà sollicité par mon ventre — me rappelle cependant de rester progressif. Je veux ajouter quelques assouplissements matinaux et accepter que la guérison prenne le temps nécessaire. Bouger doit soutenir mon corps, pas le punir.
Et puis il y a le chant. Chanter me relie à ce que je veux retrouver : du souffle, de la joie et de la présence. Chacun possède une activité qui rallume l’envie — dessiner, travailler, jardiner, marcher ou créer. La mienne sera ma boussole. Comme le chantait Balavoine, je veux remplacer le besoin par l’envie : ne pas me forcer à manger moins, mais avoir envie de manger mieux.
Les légumes seuls me paraissent tristes ; associés au riz, aux œufs, au thon et à la vinaigrette, ils deviennent désirables. Les salades ont pour moi trois forces : elles laissent libre cours à la créativité, peuvent changer chaque jour et sont particulièrement agréables lorsqu’il fait chaud. Cette diversité nourrit autant mon moral que mon corps.
Je demande pardon à mon dos de l’avoir brusqué et je prie pour sa restauration, tout en sachant qu’une guérison n’est pas magique ni instantanée. Il existe un temps pour semer et un temps pour récolter. Je peux me donner des objectifs, mais je dois accepter de ne pas savoir combien de jours ou de mois seront nécessaires.
Aujourd’hui, je bouge quelques minutes d’une façon qui me fait réellement plaisir.
La focalisation nourrit le chemin ; l’obsession lui retire sa paix.
Après une journée assez amorphe, une salade aux œufs mangée en deux fois puis des légumes mêlés à une petite soupe, je me pose une question essentielle : comment rester engagé sans faire de mon poids une obsession qui m’enlève liberté et paix ? Le témoignage vidéo d’une personne ayant rencontré Jésus me ramène à une foi vivante, au pardon de soi et des autres, au non-jugement, à la douceur et à la tempérance.
Je veux protéger ce que j’ai semé sans arracher les jeunes racines ni les étouffer sous les distractions. Être focalisé signifie donner la priorité à ce qui compte, entretenir mon « jardin » intérieur et agir en bâtisseur plutôt qu’en spectateur. Cela passe par de bons repas, à la fois savoureux et diététiques, et par du temps accordé à ma santé — pas par une surveillance de chaque minute.
Si je craque, je refuse d’en faire une preuve d’échec. Comme pour une dépendance que l’on accompagne par une substitution progressive, je peux observer ce qui s’est passé — fatigue, émotion, faim, précipitation, repas mal préparé ou mangé sans attention — puis reprendre mon chemin. Un craquage momentané ne justifie pas de tout abandonner : une journée difficile est une information, pas une condamnation.
Ma foi me fait voir Dieu comme la force discrète de la croissance : celle qui transforme une chenille en papillon et fait mûrir les fruits des semences. Mon rôle n’est pas de forcer cette transformation, mais de conserver le désir de grandir dans la sagesse, la paix et la miséricorde.
Dans un monde rempli de sollicitations, rester focalisé sur ce qui compte est difficile. Pourtant, abandonner mon objectif reviendrait à déterrer ce que je viens de planter. Je veux donc dire oui à l’entretien quotidien : chercher de nouvelles idées culinaires, mêler plaisir et équilibre, prier et revenir calmement à mon intention lorsque je me disperse.
Aujourd’hui, je remplace une critique contre moi par une phrase de compréhension.
Une méthode n’est sage que si elle respecte ma santé, mon histoire et mes limites.
Après un Mars le matin, puis la moitié d’un plat de chou rouge préparé par ma mère et mangé devant l’ordinateur sans réelle faim, je comprends qu’un régime trop restrictif ne pourra pas m’accompagner toute une vie. Une vidéo me fait découvrir le jeûne intermittent et l’idée d’espacer les repas m’enthousiasme : retarder le petit-déjeuner, avancer le dîner et boire de l’eau, du thé ou du café entre les deux. Je veux toutefois en faire une expérience personnelle, progressive et encadrée — jamais une règle universelle.
Je m’intéresse aussi au métabolisme, aux séances courtes de renforcement, aux protéines qui aident les muscles à récupérer, au café noir, au thé vert et à l’huile de coco. J’imagine que mon corps et mon cerveau pourraient mieux utiliser leurs réserves entre les repas et réduire ainsi les appels du sucre. Certaines explications de la vidéo restent pour moi des hypothèses : je ne veux pas les prendre pour des certitudes. Ma balise demeure claire : dépasser mes limites n’est pas prendre soin de moi ; je préfère avancer doucement et demander conseil à un professionnel si nécessaire.
Ce que je retiens surtout, c’est la recherche d’un rythme durable : de vrais repas consistants, moins de grignotage automatique, de l’eau, du mouvement et suffisamment de repos. Après un dîner vers 19 h 30, j’envisage d’abord une pause alimentaire d’environ quatorze heures, puis éventuellement davantage si mon corps le vit bien. Cette découverte nourrit mon espoir, ma foi et mon envie de relire quelques psaumes, mais la régularité vaut davantage que toute promesse spectaculaire.
L’idée centrale qui me séduit est celle du « laisser faire » : pendant les périodes sans nourriture, j’imagine que l’organisme apprend progressivement à utiliser ses réserves et que les envies de sucre diminuent. Je pense notamment aux barres chocolatées et aux grignotages utilisés pour rester concentré. Je reconnais cependant moi-même ne pas maîtriser toute l’explication scientifique et je ne demande pas qu’on me croie sur parole.
Cette stratégie me paraît compatible avec mon goût des défis et de la musculation, mais je ne veux pas renoncer aux salades ni au plaisir de manger. Je souhaite faire des repas moins fréquents, mais nourrissants, bénir les protéines qui participent à la récupération de mes muscles et garder au centre la gratitude envers Jésus-Christ, ma famille et les personnes que j’espère aider.
Aujourd’hui, je choisis une habitude réaliste que je pourrais encore aimer dans six mois.
L’espoir donne l’élan ; la sagesse lui apprend à durer.
Je suis heureux d’avoir trouvé une piste qui me motive : une fenêtre alimentaire allant, dans mon idée, de midi à 20 heures, suivie de seize heures avec de l’eau, du thé vert ou du café sans sucre. Les vidéos que je regarde relient ce rythme à l’insuline, aux hormones et à l’utilisation des réserves du corps. Je garde toutefois ces explications à leur juste place : je reste attentif aux signaux de mon corps et je sais qu’un jeûne ne convient pas à tout le monde.
Je commande aussi de l’huile de coco, convaincu à ce moment-là de ses vertus sur le métabolisme, et je redécouvre les séances courtes de renforcement musculaire. Elles me plaisent parce qu’elles sont concrètes et faciles à intégrer, avec des protéines aux repas pour accompagner la récupération. Je veux progresser sans brutalité, en privilégiant la qualité des mouvements plutôt que l’épuisement.
Ma foi reste au centre. Une parole de Jésus dans l’Évangile selon Matthieu me rappelle que la qualité de ce qui sort du cœur passe avant la rigidité alimentaire. En écourtant un appel avec ma mère pour terminer ce journal quotidien, je m’interroge : persévérer est important, mais pas au prix de la relation. Je prends une première photo dans le miroir et imagine un futur bilan sur ma chaîne « Ange Momone et David ». Mon cap demeure l’espérance : devenir plus vivant et plus disponible aux autres.
Ce rythme évoque aussi pour moi les jeûnes pratiqués par nos ancêtres dans une intention spirituelle. Comme mon désir premier est de plaire à Dieu, cette dimension renforce mon engagement. Mais je veux que la méthode reste un changement d’habitude sur le long terme, pas une démonstration de volonté ou une règle qui me rendrait dur avec moi-même.
Les efforts courts et puissants me paraissent plus faciles à intégrer qu’un épuisement continu. J’aime l’idée que le mouvement, le repas et la récupération forment un ensemble cohérent. Je suis enthousiaste, mais je garde en mémoire que le cœur doit rester heureux avant tout : si une pratique m’éloigne des autres ou me prive de paix, elle perd son sens.
Aujourd’hui, je fais peu, mais je le fais avec présence et constance.
Chaque mouvement compte lorsqu’il me rapproche d’une vie que j’aime.
Une semaine s’achève. Je prévois de me peser le lendemain, sur la même balance et dans des conditions proches de la semaine précédente. Mon rythme de midi à 20 heures me semble déjà être davantage un mode de vie qu’un régime, et je sens revenir mon goût pour le sport, notamment pour les haltères. Je ne veux plus seulement battre des records : chaque mouvement compte pour alléger ce ventre qui me gêne depuis plus de douze ans.
J’attends aussi l’huile de coco et pense aux protéines — viande, poisson ou steak de soja — pour soutenir mes muscles. Cette journée est surtout celle de la fête des Pères. J’ai créé pour mon père une carte virtuelle personnalisée avec sa photo, un décor inspiré du logo de son entreprise et ce mot sincère : « génie ». Le cadeau a coûté peu, mais j’espère qu’il retiendra l’intention. Prendre soin des autres et de soi procède peut-être du même mouvement.
Je dois maintenant partir chez mes parents. Je me sens sur un axe juste, non parce que tout serait parfait ou que cette méthode conviendrait à chacun, mais parce que je recommence à avoir envie de bouger et de prendre soin de moi. C’est cet enthousiasme paisible, nourri par ma foi, que je veux protéger.
Aujourd’hui, je célèbre une victoire qui ne se mesure pas sur une balance.
Un rythme vivant sait s’adapter sans perdre sa direction.
La chorale, de 19 h à environ 21 h 15, a décalé mon dîner à 21 h 35. En reprenant mon alimentation vers 12 h 45 le lendemain, j’ai tout de même laissé environ quatorze heures quarante-cinq entre les deux repas. Plutôt que d’y voir un échec, j’adapte mon rythme : chanter, partager et vivre font partie de ma santé, et mon alimentation doit leur laisser une place.
Je continue à éviter le grignotage automatique. À midi, je teste l’huile de coco dans une grande ciabatta garnie de quatre tranches de jambon, avec une tomate fraîche et un abricot. J’ai perdu 3,2 kg en une semaine, mais les photos de mon ventre me semblent contradictoires. Je bois davantage et comprends qu’une mesure isolée, une photo ou un tour de taille peuvent varier. Je renonce à tirer des conclusions hâtives — et surtout à me déshydrater pour mesurer — car mon souffle, mon énergie et mes habitudes comptent aussi.
Mon objectif dépasse l’apparence et même la santé prise comme une fin : je veux être plus heureux, rendre les autres plus heureux, chanter avec davantage d’aisance et inspirer les personnes qui vivent les mêmes difficultés, sans discours de gourou ni recherche de profit. Pour moi, ce changement est à la fois alimentaire, moral, psychologique et spirituel. Ma gratitude envers Dieu m’aide à accueillir mes progrès comme mes manquements et à ne pas réduire le parcours à un chiffre.
L’huile de coco me surprend par son goût et sa texture : solide au réfrigérateur, elle redevient liquide à température ambiante. À ce moment du journal, je la considère comme une aide possible pour mon métabolisme, tout en l’intégrant simplement à un repas ordinaire plutôt qu’en produit miracle.
Je comprends également que mon emploi du temps ne sera jamais parfaitement régulier. La chorale ne représente pas un obstacle au parcours : elle me fait bouger, respirer et partager quelque chose que j’aime. Adapter une soirée par semaine sans reprendre le grignotage est précisément une manière de rendre mon changement vivable.
Aujourd’hui, j’ajuste mon plan à la vraie vie au lieu d’abandonner mon intention.
Ce qui paraît répétitif aujourd’hui devient naturel demain.
Il fait très chaud. Après une pause alimentaire de 20 h 10 à midi, je prépare sur mes plaques un repas consistant de riz, tomates, œufs, thon, jambon et huile de coco. Je remarque que mes repas contiennent encore beaucoup de glucides — une ciabatta entière la veille, un sachet de riz aujourd’hui — mais je ne cherche pas la perfection. Surtout, après avoir programmé une grande partie de la nuit pour mon frère, je n’ai rien grignoté : c’est un progrès immense.
Penser au prochain vrai repas, séparé d’environ seize heures le matin ou de sept heures trente dans la journée, m’aide à sortir du grignotage. Je sais aussi que la balance peut monter ou descendre, notamment selon l’eau que je bois. Lundi, quel que soit le chiffre, je continuerai à observer mes habitudes avec curiosité : la constance se construit les jours où la récompense n’est pas immédiate.
J’ai promis à mon âme de poursuivre ce journal pendant cent jours et d’y montrer mes forces comme mes failles, même si la routine rend parfois les journées répétitives. Ces nuances ordinaires font aussi la richesse de la vie. Je remercie Dieu le Père pour cet objectif et veux avancer par le cœur, avec passion, gratitude et honnêteté, afin de mieux chanter et de me sentir en meilleure santé.
Aujourd’hui, je répète calmement l’habitude qui rend demain plus facile.
Patience, travail, repas conscients et mouvement : je garde le cap.
Hier, j’étais en famille et je n’ai pas eu le temps d’écrire. Je ne cherche pas à produire deux fois plus pour rattraper artificiellement le temps perdu : je reprends simplement aujourd’hui. La vie n’interrompt pas le chemin, elle en fait partie.
J’ai laissé passer plus de dix-sept heures entre deux repas et conduit trente minutes le matin sans ressentir autant la faim qu’autrefois. Cette évolution m’encourage, tout en restant une expérience personnelle à écouter avec prudence. Ma nièce m’a offert un petit personnage représentant un moine vietnamien ; ce cadeau me touche et devient un symbole de calme, de patience et de présence.
Je résume ces deux journées en quatre mots : patience, travail, non-grignotage et musculation. Je crois que la balance indiquera une perte le lendemain, mais le plus important est déjà là : malgré un jour sans écrire, je suis revenu, sans punition ni surenchère, fidèle à ma direction.
Aujourd’hui, je reprends là où j’en suis, sans punition et sans rattrapage.
Cochez ce qui vous fait du bien aujourd’hui. Votre progression reste enregistrée sur cet appareil, sans compte et sans jugement.
Une intention à emporter
« Je n’ai pas besoin d’être parfait pour être constant. »
Ce site raconte une expérience personnelle. Il ne remplace ni un diagnostic ni un suivi médical. Le jeûne, une perte de poids importante ou la reprise d’une activité physique peuvent nécessiter un avis professionnel, notamment en cas de traitement, de trouble alimentaire, de grossesse ou de maladie chronique.